Thomas Debroise, V.I.A. chargé de diplomatie économique

Nous vous proposons régulièrement de rencontrer les volontaires qui œuvrent pour le développement des entreprises françaises à Djibouti. Aujourd’hui, Thomas Debroise, Volontaire International en Administration (VIA) au sein de l’Ambassade de France, nous parle de son expérience au service des entreprises françaises souhaitant investir à Djibouti.

Thomas, quel est le rôle d’un Volontaire International en Administration ?

Le contrat de Volontaire International en Administration (VIA) est l’équivalent du Volontaire International en Entreprise (VIE) pour la fonction publique française. Les missions se font principalement auprès des Ambassades, Instituts français ou Alliances françaises. Pour ma part, je termine ma mission de Chargé de diplomatie économique auprès de l’Ambassadeur de France. L’objectif de ce VIA est de soutenir, au côté de l’Ambassadeur, le commerce extérieur français dans des pays à fort potentiel.

Quel est votre parcours ?

Je suis titulaire d’un master II d’intelligence territoriale dont le principal objectif est d’analyser et de définir des stratégies de développement, pour les secteurs privé et public, en cohérence avec les différentes composantes du « territoire » en question. Il peut s’agir d’une ville, d’un pays ou d’une région. Mon expertise est d’étudier la géographie, la gouvernance, la culture, les secteurs économiques pour définir ensuite des stratégies de développement cohérentes et durables. Dupliquer des modèles sans prendre en compte les réalités locales est une erreur trop souvent commise.

Que retenez-vous de votre mission ?

Je suis tout d’abord honoré d’avoir pu contribuer en lien étroit avec l’Ambassadeur au rapprochement économique de la France et de Djibouti. Cette mission m’a énormément apporté sur le plan personnel comme professionnel. C’était un challenge et de belles choses ont été réalisées depuis 2 ans.
Djibouti est un pays extrêmement intéressant. Son fonctionnement est un art que seuls les initiés peuvent comprendre en totalité. J’ai vraiment aimé le pays, son peuple et tenter d’en appréhender les rouages.
Je suis intimement persuadé du potentiel économique de Djibouti comme hub régional. Fort de cette expérience de terrain, je souhaite garder un lien étroit avec le pays et continuer de participer à la multiplication des investissements français en retournant dans le secteur privé.

Dernière modification : 11/04/2018

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